Travaux à Blida

Travaux à Blida
A BLIDA Amélioration du cadre de vie

La date anniversaire du déclenchement de la Révolution a été choisie par le wali de Blida pour marquer l'événement à travers le plus grand nombre de communes du Grand Blida. Ainsi, des réalisations ont été inaugurées et des projets lancés en ce jour-même.

Le gaz de ville a fait son apparition au quartier Douirette, le vieux Blida, privé depuis l'Indépendance de cette énergie, et le centre de Derdara, un haut lieu de résistance sur le piémont du Tell, du côté de Sidi Kébir. La veille au soir, fanfare et cavalerie avaient donné à la retraite au flambeau et la levée des couleurs une solennité qui fera frissonner les nombreux présents où étaient remarquées les femmes des quartiers voisins. Celles-ci voulaient voir et montrer à leur progéniture ce qui a fait la grandeur du pays, là, à la place de la Liberté du centre-ville.

A Bou Arfa, le wali et la délégation qui l'accompagnait donnèrent le coup d'envoi aux travaux de raccordement au gaz naturel, qui ont également touché R'mel et Mimèche, des centres où des centaines de martyrs étaient tombés et où des centaines de familles avaient souffert le martyre. «Maintenant, on pourra dire que nous sommes indépendants», confiera un vieillard plus de trente fois grand-père. Un collège, le premier, au grand centre de Hay Driouech, a empli d'aise les habitants et les mines réjouies faisaient plaisir à voir.

Le gaz dans les foyers semblait être le sujet du jour, puisque la commune de Benkhellil, plus précisément au centre Benhamdane, la précieuse source d'énergie, venue à temps avec le début du froid, alimentera 750 foyers, soit quelque 4000 citoyens de tous âges. La visite se poursuivra avec notamment l'inauguration d'un complexe sportif de proximité dans la grande commune de Ouled Yaïche, du côté de la cité des 520 logements.

Sur le chemin du retour au chef-lieu, une autre surprise attendait la délégation : le lancement des travaux pour la construction d'un centre culturel islamique à Diar Bahri, dans la commune de Beni Mered, ainsi que le début des travaux de branchement au gaz naturel à Khezrouna, dernier point de la visite très remarquée, ce jour anniversaire, de Hocine Ouadah, wali de Blida, à travers huit communes relevant de son autorité.

Toujours dans le cadre des manifestations et réalisations marquant cette date anniversaire, il sera procédé, dès aujourd'hui, à Boufarik, à l'inauguration de deux courts de tennis supplémentaires, pendant que Guerouaou se verra dotée d'un lycée de 800 places, d'une école et de 45 locaux professionnels.

Wassil T.
in letemps-dz.info du 02 novembre 2008
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 17:07

Modifié le samedi 01 novembre 2008 17:18

EDUCATION, BLIDA, L'appel à la grève largement suivi

EDUCATION, BLIDA, L'appel à la grève largement suivi
L'appel largement suivi

Image inhabituelle vécue hier à Blida, surtout depuis la rentrée scolaire. Des centaines de jeunes élèves étaient dans la rue. La cause était connue et attendue quelque peu : arrêt de travail de deux jours dans les établissements du secondaire, et ce, à l'appel du Cnapest.

Le syndicat demande la révision du statut des enseignants du secondaire, du dossier des indemnités, ainsi que le soutien au mouvement de revendication des enseignants dans les wilayas de Constantine et de Mostaganem.

Selon le responsable de la section syndicale de la wilaya, la grève était suivie à près de 90% et que «seuls les contractuels n'ont pas pu répondre à l'appel». Les établissements de Blida, El Affroun, Soumaâ, Oued El Alleug, Boufarik, Chiffa, Mouzaïa, Meftah ainsi que Larbaâ étaient quasiment vides d'élèves.

Au niveau de la direction de l'éducation, les chiffres n'étaient pas disponibles et on donnait l'impression que personne ne voulait s'exprimer sur le sujet. Pas d'accrochage, pas de sortie de la police, tout se déroulait normalement, mis à part la présence de quelques potaches dans les abords des établissements. Les élèves étaient contents de pouvoir prendre «l'air et papoter entre eux».

«Nous avons fait les devoirs du premier trimestre et cet arrêt est venu à point nommé», s'exclamera, en effet, un jeune qui n'avait pas vraiment envie d'être à l'intérieur de ce qu'il considère comme «une caserne». A signaler que quelques jours de vacances sont au programme à la fin de cette semaine, coïncidant avec la fête de l'Indépendance.

Amekelbled
in www.letemps-dz.info du 27 octobre 2008

# Posté le vendredi 31 octobre 2008 10:52

DEBONNO, un musicien (mal)heureux

DEBONNO, un musicien (mal)heureux
CULTURE
BLIDA, Un musicien (mal)heureux


Physique imposant d'un jazzman américain, visage d'un débonnaire, contact facile, Debonno Sid Ahmed ne passe pas inaperçu à Blida. Très gentil dans son travail professionnel –il exerce comme technicien de la santé- l'entretien qu'il a accordé révèle un autre aspect de la personne : à 41 ans, âge qu'il bouclera le 22 septembre prochain, il n'est pas encore marié, faute d'un logement sans cesse promis et jamais délivré. « J'ai déposé ma demande en 2001 et des amis chanteurs et musiciens m'avaient établi en 2006, lors d'un hommage au regretté Guerrouabi organisé dans la maison de Ismet Benomar, une demande collective adressée au wali pour l'octroi d'un appartement à l'occasion de la journée de l'artiste et j'attends toujours. » Des larmes sont essuyées chez cet homme connu pour sa joie de vivre, un vrai artiste qui fait le bonheur de toutes les associations musicales et les orchestres où il s'est produit. El Widadia, Nedjma, Riadh El Andalouss, Adabia, Motribia ont apprécié son art au piano. Il a été président de l'éphémère orchestre de Blida –une idée du président d'apc Mellak- et fait partie de l'orchestre de la wilaya lors de la semaine de Blida à Alger. « J'ai travaillé comme un noir et, à la différence des jeunes d'aujourd'hui qui exigent tout de suite de l'argent, nous ne connaissions pas ce vice. D'ailleurs, nous subissons maintenant ce blocage à la source de l'absence d'animation culturelle. » Etrange période à Blida où les veillées du ramadan ne sont pas animées. « C'est la première fois que la salle Touri est fermée durant le ramadan et ce n'est pas la faute aux artistes » dira Debonno. Il évoquera le manque de transparence dans la relation avec les autorités, les promesses non tenues de règlement financier des passages sur scène et « des commandes spéciales en fonction de conjonctures comme les festivals et qui ne permettent pas aux jeunes de travailler sereinement » dira encore l'artiste. La musique andalouse, le chaâbi dont s'enorgueillit la ville des roses perd du terrain. « Le festival du haouzi tenu en 1996 a été une réussite totale parce que tout le monde s'était investi. Les gens oublient qu'on répétait et qu'on rentrait chez nous la peur au ventre du fait de la douloureuse période vécue mais nous tenions à donner un peu de joie à la cité dans ce décor de mort » évoquera le musicien.
Constat amer d'un artiste qui précisera que les associations se multiplient sans qu'on leur donne l'occasion de travailler, au contraire des décennies précédentes. Debonno Sid Ahmed est passé à toutes les émissions radiophoniques et télévisées qui traitaient de la musique andalouse à Blida : « Nous sommes estimés ailleurs et respectés et une chaîne de radio –radio Mitidja- projette même de créer un orchestre pour son émission reconnue à partir de Blida. » Sur le devenir de cet art, l'homme natif de Blida dresse un constat négatif : « Blida s'englue dans des considérations autres que culturelles au moment où une association comme El Djenadia de Boufarik travaille et forme la jeunesse. Nous avions eu des hommes qui formaient comme Longo, Meridja, Rahal qui sont les derniers, en 1994, à avoir apporté l'oxygène nécessaire en reprenant la formation par l'apprentissage du solfège. »
Revenant sur sa situation sociale, l'homme appréhende l'omission dont il pourrait être victime pour l'octroi du logement social. « Je suis peiné de devoir mendier un logement mais tous les présidents qui sont passés à la tête de l'assemblée populaire communale de Blida connaissent la situation matérielle que je subis et j'aimerai bien fonder un foyer à cet âge où il est quelque peu (trop) tard. » Il est difficile d'imaginer cet homme malheureux, lui qui a participé à nombre d'hommages, notamment celui de Rachid Nouni en France, des festivals au Caire et à Baghdad, portant très haut l'étendard de cet art faisant la fierté de toute une région.

A. Mekfouldji
in INFO SOIR du mercredi 29 octobre 2008
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# Posté le vendredi 31 octobre 2008 08:46

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 11:14

EDUCATION, La pratique sportive dans les établissements scolaires de Blida

EDUCATION, La pratique sportive dans les établissements scolaires de Blida
SPORT SCOLAIRE Un tableau noir

Education physique et sportive, EPS pour les initiés, suppose un moment de plein air, de détente, de décontraction, d'effort physique pour contrer l'effort mental et créer un équilibre chez le jeune apprenant du collège ou du lycée.

A Blida, les années passent et ne se ressemblent pas. De cinq heures de pratique dans les années soixante et soixante-dix, avec trois heures de plein air le samedi soir et deux heures de cours théoriques sur toutes les disciplines au niveau des collèges, l'Etat algérien fera passer la programmation de cette matière à deux heures seulement et une souplesse très marquée dans l'acceptation des dispenses de pratique.

Aussi, nombre de filles et de garçons ne s'en privèrent pas pour ramener cette fameuse dispense. Les médecins qui la délivraient à Blida étaient connus et l'administration fermait les yeux. Cela durera jusqu'à 2005, année où le ministère de l'Education nationale décrétera l'obligation «sans faille» de l'assiduité aux séances d'éducation physique. Qu'en est-il dans la pratique ? Quelques collèges visités au niveau du centre-ville de Blida permettront de constater le sérieux de la pratique sportive, mais les notes qui furent données l'année dernière étaient toutes supérieures à la moyenne.

«Je ne peux pas me permettre de donner un 8 sur 20 à une fille qui fournit déjà l'effort d'être présente, elle qui porte le véritable hijab.» A l'étonnement devant le qualificatif apporté au terme hijab, l'enseignant aura un large sourire. «Vous avez déjà aperçu celles qui le portent par conviction et celles qui s'en accommodent pour ne pas avoir d'histoires», dira-t-il.

Pas de réelle mixité, des filles qui jouent d'un côté et les garçons de l'autre, sans jamais se mêler. Deux clans, deux parties qui ne s'opposent jamais et ces règles sans circulaire définie sont respectées. Absence de douches très remarquée, tout comme dans les lycées visités.

Dans ces établissements du secondaire, les choses sont encore plus prononcées côté mixité : les filles sont à l'ombre des arbres au lycée El Feth et rares sont celles qui font le tour de piste. Beaucoup sont pratiquement cachées à l'intérieur de la salle qui vient d'être rénovée, selon l'intendante. «Nous avons eu un budget pour remettre la salle à la disposition des lycéens.» Une salle à un étage datant de l'ère coloniale et qui ne dispose pas encore d'équipement pour la pratique du sport.

Des échelles de corde, une barre parallèle bringuebalante et une dizaine de tapis poussiéreux. Même pas une table de ping-pong, alors qu'elle existait l'année dernière, précisera un des enseignants. «Très peu de filles apportent la dispense de pratique», dira cet enseignant qui en est à sa trentième année d'enseignement. «Nous avons eu des filles championnes d'athlétisme, mais cela devient exceptionnel de nos jours. J'ai eu du mal à composer avec les filles pour former une seule équipe compétitive pour le championnat de sport scolaire, alors qu'il existe près de 800 filles dans ce lycée», avouera, comme désabusé, M. El Bey.

Aux épreuves du bac, les filles composent et obtiennent la moyenne. «Elles demandent à s'inscrire et recherchent cette épreuve parce que c'est un plus !», livrera un autre enseignant. Personne n'a voulu confirmer la rumeur d'une instruction demandant que tous les candidats au bac aient la moyenne. Est-ce logique ? Comment véhiculer l'esprit sportif, la philosophie de la confrontation sportive, où chacun est récompensé en fonction de ses efforts ? Il y a eu même un scandale rapporté par la presse au mois de juillet et relatif à une candidate pour laquelle la note du bac sportif n'avait pas été reportée ; elle avait alors échoué à l'examen. L'intérêt accordé à la discipline ne vaut-il que par la note assurée au-dessus de la moyenne ? Certains jeunes garçons avouent trouver beaucoup de plaisir à taper sur un ballon, mais ne veulent point entendre parler de cours théoriques.

Des enfants de collège, compétitifs dans certaines disciplines, se sont vu ouvrir les portes de collèges à vocation sportive dans quatre communes

pilotes : Blida, Mouzaïa, El Affroun et Larbaâ.«Certains établissements scolaires ne bénéficient même pas de la présence d'infrastructures sportives et le fait de se déplacer vers les structures dépendant de la direction de la jeunesse et des sports fait perdre jusqu'à plus d'une demi-heure pour une séance au programme de deux heures», confiera un responsable au niveau de la direction de l'éducation de la wilaya.

Et de citer le lycée Omar Ibn El Khattab, situé au milieu d'une grande cité urbaine, Ben Boulaïd, qui ne dispose pas d'une salle et/ou d'un terrain aménagé. La cour fait office de stade, indisposant alors les salles de cours.

La ligue de wilaya des sports scolaires a soulevé le problème du budget annuel alloué et qui demeure très en dessous des besoins. «40 millions de centimes pour gérer11 000 pratiquants qui se disputent les places qualificatives au zonal, puis le régional et enfin le national», dira son premier responsable. Un autre écueil qu'il faudra surmonter également si les responsables à tous les niveaux prennent conscience de l'importance de la pratique sportive. Sans démagogie.

Amekelbled
in www.letemps-dz.info du mercredi 29 octobre 2008
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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 07:06

Modifié le vendredi 31 octobre 2008 11:51

FOOTBALL, Béjaia empêche Blida de vaincre le signe indien

FOOTBALL, Béjaia empêche Blida de vaincre le signe indien
FOOTBALL
USMB 0 JSMB 0
Le match des occasions ratées

Pluie de bouteilles à la fin de la rencontre et une galerie déchaînée contre tout le monde pendant que les joueurs de Béjaia se congratulaient, se donnaient l'accolade pour avoir tenu bon. Depuis l'entame de la rencontre, les locaux étaient devant, tentant d'inscrire le but ou les buts d'une victoire qui leur échappe. D'ailleurs, dès la 10° c''est le gardien Saoula qui sera évacué sur l'hôpital après un choc avec Ezechiel. Sans méchanceté mais touché gravement, il ne pourra pas reprendre la partie et Njeukam se chauffera même à l'intérieur du terrain et sur des ...balles réelles. Hamiti, Ndouasel, Djilani tentaient tout ; le milieu de terrain ramenait des balles mais pas assez au goût de l'international tchadien. En face, Zafour régnait en maître sur une défense qui battait de l'aile mais n'abdiquera aucunement. L'expérience était là et on la sentait même dans la frappe du ballon, dans le dégagement, dans les sorties de situations périlleuses. telle celle de la 34° où Zafour parera du haut de la jambe droite, et jusqu'à se faire mal, un puissant tir de Ndouasel. C'était une action qui succédait à l'une des rares où Béjaia avait montré des signes de club menant le navire championnat où l'eau coule quelque peu. Une seule action dangereuse à l'actif des poulains de Menad, celle qui verra à la 32° la tête de Deghiche frôler le ras du poteau gauche de Toual. Pas de murmure provenant des tribunes ; il faut dire que toute la tribune officielle était vide, occupée par un seul homme et au grand dam des habitués. La personnalité gouvernementale rendra visite à la mi-temps aux Béjaouis. Tout était alors sujet à insultes, d'autant que les minutes s'écoulaient et que rien ne venait apporter un changement au tableau d'affichage. La rage des supporters allait crescendo et la fin du match fut pénible à vivre pour les joueurs, le staff technique, les dirigeants et ...le service d'ordre. Il fallait parer tout dépassement dangereux. Un dernier quart d'heure endiablé fut pourtant vécu la peur au ventre pour Belatreche et les autres joueurs, avec une défense qui parera toutes les attaques et usant –sans en abuser- des balles aériennes. Un centre de Herbache dans les dernières minutes avait failli être transformé en but mais ni les pieds de Hamiti ni ceux de Djilani ne purent mettre le ballon au fond de bois vides, Njeukam étant sorti au premier poteau intercepter le cuir.
Sur l'ensemble, Menad a démontré sa capacité à organsier ses joueurs sur le terrain, aidé également par leur expérience ; Amrani pourra toujours se dire que ses jeuens joueurs ont mis de la volonté, étaient sur toutes les balles et que le facteur chance a encore joué des tours à toute l'équipe.

A. Mekfouldji
in INFO SOIR n° 1615 du mardi 28 octobre 2008

Avertissements : Zafour (17°) et Boucheta (77°) pour la JSMB.
Chebira (34°) et Meziane (63°) pour l'USMB


¤ Les ramasseurs de balles mal pris en charge.

Triste était l'image d'enfants s'activant pour mettre leurs vêtements de ville. Pas de vestiaires ou lieux interdits à ces enfants qui demeurent debout durant tout le match ? Il s ne rechignent pas à l'effort, demeurent vigilants pour ramener les balles, subissent le mécontentement des défenseurs de l'équipe adverse et ne réagissent jamais. Un peu d'égard afin de ne point avoir à subir ces images d'un autre temps. (cf photo)



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# Posté le mardi 28 octobre 2008 12:08